Les grandes transitions de l'humanité ne se produisent jamais par un déplacement uniforme de l'ensemble des êtres humains.
Il décrit l'évolution comme une succession d'époques culturelles et de cycles de conscience au cours desquels une partie de l'humanité
développe les facultés nécessaires pour entrer dans l'étape suivante, tandis qu'une autre demeure davantage liée aux acquis de la phase précédente.
Les impulsions du futur apparaissent d'abord chez un nombre relativement restreint d'individus
qui servent de précurseurs et préparent intérieurement les fondations de la nouvelle époque.
Chaque changement de cycle ou de rameau (sous cycle) s'accompagne de l'émergence progressive d'un groupe porteur des qualités du cycle à venir.
Le nouveau n'apparaît pas lorsque l'ancien a totalement disparu !
Les deux coexistent pendant une longue période.
Les survivants sont ceux qui parviennent à traverser les bouleversements psychologiques, sociaux, culturels et spirituels
d'une fin de cycle sans être absorbés par les forces de confusion qui l'accompagnent.
Ils deviennent ainsi les bâtisseurs du monde suivant.
Le passage de la quatrième grande phase de civilisation à la cinquième s'est également effectué de cette manière.
La civilisation atlante a connu une longue période de déclin marquée par l'exacerbation de certaines forces psychiques, émotionnelles et de pouvoir.
Parallèlement, un noyau d'êtres développait déjà les qualités mentales qui allaient caractériser le cycle suivant.
Ce sont ces précurseurs qui ont porté les semences de la civilisation post-atlante.
La logique du vivant suis un schéma Intelligent.
Quand une forme arrive à son accomplissement, les forces accumulées du cycle se révèlent avec intensité,
puis un noyau d'êtres porteurs d'une conscience nouvelle devient le germe de la phase suivante.
Ce noyau existe souvent bien avant que le nouveau monde soit visible, comme une semence enfouie qui prépare déjà la forêt à venir.
#Lulumineuse pic : Pinterest
16 juin 2026